Régulation émotionnelle : revenir au corps, au présent et au soutien intérieur

"Donnez-vous la permission d’accueillir ce moment exactement tel qu'il est et permettez-vous d'être exactement tel que vous êtes." Jon Kabat Zinn

La régulation émotionnelle est souvent mal comprise. Beaucoup de personnes l’associent à la capacité de contrôler ses émotions, de rester calme en toutes circonstances ou de faire disparaître rapidement ce qui dérange : la peur, la colère, la tristesse, la honte, l’anxiété ou la culpabilité. Pourtant, réguler une émotion ne signifie pas la supprimer, ni devenir insensible. Une émotion est une information, une réponse adaptative, un mouvement intérieur qui implique à la fois le corps, le système nerveux, la pensée, la mémoire, les besoins et les comportements.
Réguler une émotion signifie plutôt apprendre à rester en relation avec ce qui se passe en soi, sans être totalement envahi par l’intensité de l’expérience. C’est pouvoir reconnaître l’émotion, revenir au corps, retrouver un contact avec le moment présent, puis observer plus clairement ce que l’émotion active dans les pensées, les croyances et les comportements. Il ne s’agit donc pas de ne plus ressentir, mais de pouvoir traverser ce que l’on ressent sans se perdre entièrement dans la réaction automatique.
Lorsque l’émotion est forte, il est souvent difficile de commencer par l’analyse ou l’observation des pensées. Le système nerveux peut être déjà très activé : le cœur bat plus vite, la respiration se raccourcit, le corps se tend, l’attention se rétrécit autour du danger perçu. Dans ces moments-là, demander au mental d’être calme, rationnel et lucide peut être insuffisant. Le corps a d’abord besoin de recevoir des signaux de sécurité. C’est pourquoi la régulation émotionnelle commence souvent par des gestes très simples, corporels et concrets. 


Reconnaître qu’une émotion est là 


La première étape n’est pas d’analyser l’émotion, mais de reconnaître qu’elle est présente. Cela peut sembler évident, mais beaucoup de personnes passent directement de l’émotion à la réaction. Une remarque est entendue, et le corps se tend. Un silence est interprété comme un rejet, et l’anxiété monte. Une critique est reçue, et la honte apparaît. Une comparaison se déclenche, et l’impression de ne pas être assez revient immédiatement.
Reconnaître l’émotion signifie créer un premier espace intérieur. Il peut s’agir simplement de se dire : « quelque chose s’active en moi », « il y a de la peur », « il y a de la honte », « mon corps est en alerte », « une partie de moi cherche à se protéger ». Cette manière de nommer ce qui se passe ne fait pas disparaître l’émotion, mais elle permet de ne plus être complètement confondu avec elle.
Il y a une différence importante entre dire « je suis anxieuse » et dire « je remarque de l’anxiété en moi ». Dans le premier cas, l’émotion semble définir toute l’identité de la personne. Dans le second, elle devient une expérience intérieure observable. Cette nuance introduit déjà une forme de conscience et de distance intérieure. 


S’orienter dans l’espace 


Lorsque le système nerveux perçoit une menace, réelle ou symbolique, l’attention se rétrécit. Elle se fixe sur le problème, le regard de l’autre, la pensée inquiétante, la sensation corporelle ou le scénario mental. L’orientation dans l’espace permet d’élargir à nouveau le champ de perception et de rappeler au corps qu’il est ici, maintenant, dans un environnement concret.
S’orienter ne signifie pas réfléchir davantage. Cela signifie utiliser les sens, en particulier la vue, pour revenir à l’espace réel autour de soi. Cette pratique est très simple, mais elle peut être profondément régulatrice, car elle aide le système nerveux à vérifier où il se trouve et à percevoir des signaux de sécurité.
Vous pouvez, par exemple :
• regarder lentement autour de vous ;
• remarquer les formes, les couleurs et la lumière ;
• identifier des objets qui sont autour de vous ;
• laisser les yeux bouger doucement dans l’espace ;
• permettre au corps de constater qu’il est ici, maintenant.
Ce mouvement peut paraître modeste, mais il est important. Lorsqu’une émotion intense nous envahit, nous ne sommes souvent plus vraiment en contact avec l’environnement présent. Nous sommes dans l’histoire que le mental construit, dans une ancienne mémoire, dans une anticipation ou dans une menace perçue. L’orientation aide à revenir à la réalité immédiate. 


S’ancrer dans le corps 


Après l’orientation, l’ancrage permet de retrouver un point d’appui plus corporel. S’ancrer signifie revenir aux sensations simples du corps, au contact avec le sol, au poids, aux supports physiques qui nous portent. Il ne s’agit pas de forcer le calme, mais d’offrir au système nerveux une expérience concrète de stabilité.
L’ancrage peut commencer par des gestes très simples.
Vous pouvez :
• sentir vos pieds posés sur le sol;
• percevoir le poids de votre corps sur une chaise;
• sentir le contact de votre dos contre un dossier ;
• poser une main sur votre ventre ou sur votre poitrine;
• encore remarquer les points d’appui de votre corps.
Ces sensations rappellent au système que quelque chose vous soutient dans l’instant.
Lorsque l’émotion est forte, le mental peut partir très loin : vers ce qui pourrait arriver, ce que l’autre pense, ce qui s’est passé avant, ce qui pourrait se répéter. Le corps, lui, reste toujours dans le présent. Revenir au corps, c’est donc revenir à une forme de réalité immédiate.
L’ancrage intérieur ne se limite pas à une technique ponctuelle. Avec le temps, il devient une capacité plus profonde à revenir en soi. Une partie de nous peut être bouleversée, tandis qu’une autre peut rester présente. Une partie peut avoir peur, tandis qu’une autre peut offrir un soutien. C’est ainsi que se construit progressivement un appui intérieur plus stable. 


La respiration : soutenir le retour à la sécurité 


La respiration est un outil précieux de régulation, car elle est directement liée à l’état du système nerveux. Lorsque nous sommes stressés, anxieux ou en état d’alerte, la respiration devient souvent plus rapide, plus courte et plus haute. Elle se situe davantage dans la poitrine, tandis que le corps se prépare à réagir, à fuir, à se défendre ou à contrôler.
Il existe plusieurs manières d’utiliser la respiration pour soutenir la régulation émotionnelle. Parmi elles, la respiration diaphragmatique, aussi appelée respiration abdominale ou ventrale, est une méthode simple et particulièrement efficace pour accompagner les états de stress, de tension et d’anxiété. Elle permet d’approfondir le souffle, de ralentir le rythme respiratoire et d’envoyer au système nerveux un signal de sécurité.

La respiration diaphragmatique aide à apaiser l’activation du système nerveux sympathique, lié à la réponse « combat ou fuite », et favorise l’activation du système nerveux parasympathique, associé au repos, à la récupération et au retour à la sécurité. Pour comprendre plus en profondeur le lien entre émotions, corps et système nerveux, vous pouvez également lire l’article consacré aux émotions et au système nerveux.
La respiration diaphragmatique consiste à engager le diaphragme, ce muscle situé entre la poitrine et l’abdomen, afin de permettre une respiration plus profonde. Elle ne consiste pas à gonfler le ventre de manière forcée, mais à laisser le souffle descendre plus bas et à permettre au corps de retrouver un rythme plus ample.
Pour la pratiquer, vous pouvez vous installer confortablement, assis ou allongé. Posez une main sur l’abdomen et l’autre sur la poitrine. Inspirez lentement par le nez en comptant jusqu’à trois ou quatre, en laissant l’abdomen se soulever doucement sous votre main, tandis que la poitrine reste aussi stable que possible. Puis expirez lentement par la bouche en comptant jusqu’à six ou davantage, en laissant l’abdomen redescendre. L’expiration peut être légèrement plus longue que l’inspiration, afin de favoriser le relâchement.
Il est possible que cette respiration semble peu naturelle au début, surtout si vous avez l’habitude d’une respiration thoracique liée au stress. Il est donc préférable de la pratiquer avec douceur, sans chercher à réussir parfaitement. Le but n’est pas de faire disparaître l’émotion par la force, mais de créer suffisamment d’espace et de sécurité pour pouvoir rester présent à ce que vous ressentez. 


Revenir au moment présent 


L’orientation, l’ancrage et la respiration sont déjà des manières de revenir au moment présent. Elles ramènent l’attention vers le corps, les sensations, l’espace et le souffle. Mais le retour au présent a aussi une dimension plus intérieure, liée à la manière dont nous nous situons face au mental.
Lorsqu’une émotion est intense, l’esprit quitte souvent l’instant présent. Il retourne vers le passé ou se projette dans le futur. Le passé apparaît sous forme de souvenirs, de blessures anciennes ou de scénarios déjà vécus. Le futur apparaît sous forme d’anticipations : « Et si je suis rejeté ? », « Et si je me trompe ? », « Que vont-ils penser ? », « Et si je ne suis pas à la hauteur ? »
Dans ces moments, l’émotion présente est amplifiée par toute une narration mentale. Une situation actuelle peut réveiller une ancienne blessure, puis être interprétée à travers cette blessure. Un silence devient une preuve de rejet. Une remarque devient une menace pour l’estime de soi. Une erreur devient le signe que l’on n’est pas assez.
Revenir au moment présent ne signifie pas nier ce que l’on ressent, ni prétendre que tout va bien. Cela signifie reconnaître que le passé n’est plus en train de se produire et que le futur n’est pas encore connu. Le seul lieu où nous pouvons réellement respirer, sentir, observer et choisir est ce moment-ci.
Cette prise de conscience peut être très simple : « Je suis ici. Je respire. Mon corps est dans cet espace. Cette émotion est présente, mais elle se déroule maintenant. » Le moment présent devient alors un point d’appui. Il permet de distinguer la situation réelle de l’histoire mentale qui l’amplifie. 


Observer les pensées sans les croire immédiatement 


Lorsque le corps a retrouvé un minimum d’ancrage, il devient plus possible d’observer la couche mentale de l’émotion. Les émotions et les pensées sont profondément liées. Une émotion peut déclencher une pensée, et une pensée peut renforcer une émotion. Très souvent, lorsqu’une émotion s’active, une narration apparaît presque immédiatement : « je vais échouer », « je ne suis pas assez bien », « on va me rejeter », « je dois me justifier », « je dois être parfaite », « je ne compte pas ».
Ces pensées ne surgissent pas toujours par hasard. Elles sont souvent liées à des croyances plus profondes, parfois inconscientes, sur soi-même, les autres et le monde. Une peur du jugement peut être liée à une croyance ancienne comme « je ne suis pas à la hauteur ». Une peur du rejet peut être liée à la croyance « je ne mérite pas d’être aimé ». Une réaction de honte peut être liée à un schéma plus profond d’insuffisance ou d’imperfection. J’explore ce sujet plus en détail dans l’article consacré aux croyances et aux schémas. 

Observer les pensées ne signifie pas les combattre ni les remplacer immédiatement par des pensées positives. Cela signifie d’abord reconnaître qu’une pensée n’est pas nécessairement un fait. Une pensée peut être une interprétation, une mémoire, une anticipation, une protection ou l’expression d’une croyance ancienne.
Cette distinction est essentielle. Dire intérieurement « je remarque la pensée que je vais être rejeté » n’a pas le même effet que croire immédiatement « je vais être rejeté ». Dans le premier cas, un espace apparaît. Dans le second, la pensée devient la réalité.
La pleine conscience permet précisément d’observer ce qui apparaît sans le juger immédiatement. Elle aide à voir les pensées comme des événements mentaux, et non comme des vérités absolues. Cela ne supprime pas toujours l’émotion, mais cela diminue souvent son pouvoir de nous emporter entièrement. 


La relation et la co-régulation 


La régulation émotionnelle peut aussi passer par la relation. L’être humain n’est pas un système isolé. Dès les premières années de la vie, notre système nerveux apprend la sécurité, l’apaisement et la confiance au contact d’autres êtres humains. Un enfant ne sait pas se réguler seul dès le départ. Il a besoin d’une présence adulte capable d’accueillir, de contenir, de nommer et de rassurer.
À l’âge adulte, cette dimension relationnelle reste importante. Une présence stable, une voix calme, un regard bienveillant, une écoute sans jugement ou un espace thérapeutique fiable peuvent aider le système nerveux à retrouver un sentiment de sécurité. Certaines émotions ne peuvent parfois se déposer autrement que dans une relation suffisamment sécurisante, parce que le lien humain offre une réponse différente de celle qui a été vécue auparavant : au lieu du rejet, il y a l’accueil ; au lieu de la honte, il y a la reconnaissance ; au lieu de la solitude, il y a la présence.
Il est donc important de reconnaître la valeur de la relation dans la régulation émotionnelle. Demander du soutien n’est pas un signe de faiblesse. Être accompagné, parler à quelqu’un, partager ce que l’on traverse ou recevoir une présence contenante peut être profondément régulateur.
Cependant, l’objectif n’est pas de dépendre uniquement de l’extérieur pour retrouver son équilibre intérieur. Si l’apaisement ne vient que du regard de l’autre, de sa validation, de sa disponibilité ou de ses paroles rassurantes, la personne reste vulnérable à chaque distance, chaque silence, chaque désaccord ou chaque manque de réponse. Elle peut alors chercher constamment à l’extérieur la confirmation de sa valeur, de sa sécurité ou de sa légitimité.
La relation devient véritablement transformatrice lorsqu’elle aide à construire progressivement une sécurité intériorisée. Autrement dit, la présence stable de l’autre peut devenir un modèle que la personne apprend peu à peu à développer en elle-même. Ce qui a été reçu dans une relation sécurisante peut être intégré comme une nouvelle manière de se traiter intérieurement.
Ainsi, la co-régulation ne s’oppose pas à l’autonomie intérieure. Elle peut en être une étape. Être accompagné permet parfois d’apprendre à s’accompagner soi-même. Être accueilli permet d’apprendre à s’accueillir. Être écouté sans jugement permet d’apprendre à écouter ses propres émotions avec moins de dureté. L’objectif n’est donc pas de ne plus avoir besoin des autres, mais de ne plus être entièrement dépendant d’eux pour retrouver un sentiment de sécurité intérieure. 


Développer une relation plus profonde avec soi-même
 


La régulation émotionnelle ne se réduit pas à une série de techniques. Elle implique une transformation plus profonde de la relation à soi. Beaucoup de personnes entretiennent avec leur monde intérieur une relation fondée sur le contrôle, l’exigence ou le jugement. Elles veulent aller mieux, mais elles se parlent durement. Elles veulent être libres du regard des autres, mais elles continuent à se regarder elles-mêmes avec sévérité. Elles veulent se sentir en paix, mais elles rejettent les parties d’elles qui ont peur, qui doutent, qui souffrent ou qui ont besoin.
Dans ces conditions, le système intérieur ne peut pas se sentir réellement en sécurité. Une émotion difficile devient encore plus difficile lorsqu’elle est accueillie par une voix intérieure critique. La peur augmente lorsque l’on se reproche d’avoir peur. La honte s’intensifie lorsque l’on se juge d’être vulnérable. La tristesse s’alourdit lorsque l’on se dit qu’elle ne devrait pas être là.
Développer une relation plus profonde avec soi-même signifie apprendre à rencontrer son monde intérieur avec plus de présence, de curiosité et de responsabilité. Cela ne veut pas dire tout accepter passivement, ni justifier toutes les réactions. Cela signifie reconnaître que chaque émotion, même inconfortable, porte une information sur notre histoire, nos besoins, nos limites ou nos blessures.
Au lieu de se demander immédiatement « comment faire pour arrêter de ressentir cela ? », il devient possible de demander : « qu’est-ce qui cherche à être entendu en moi ? » Cette question ouvre un autre espace. Elle permet de ne plus traiter l’émotion comme un obstacle, mais comme une porte d’entrée vers une meilleure compréhension de soi.
Cette relation intérieure se construit dans des gestes répétés. Reconnaître une émotion sans se condamner. Revenir au corps lorsque le mental s’emballe. Respirer lorsque le système s’active. Se rappeler que la valeur personnelle ne dépend pas entièrement du regard extérieur. Demander du soutien sans abandonner son propre centre. Accueillir une ancienne blessure sans la laisser diriger toute la réponse présente.
Ces expériences répétées créent progressivement un nouveau rapport à soi. Le système nerveux apprend qu’une émotion peut être ressentie sans devenir dangereuse. Le mental apprend qu’une pensée n’est pas toujours une vérité. Le corps apprend qu’il peut revenir à un état de sécurité. Et la personne découvre qu’elle peut rester en lien avec elle-même, même lorsque quelque chose de difficile apparaît.
C’est peut-être l’un des aspects les plus profonds de la régulation émotionnelle : apprendre à ne plus s’abandonner au moment précis où l’on aurait le plus besoin de sa propre présence. 


Construire un soutien intérieur plus stable

 
La régulation émotionnelle est donc un processus global. Elle implique le corps, le système nerveux, la conscience, la relation et la qualité de présence que l’on développe envers soi-même. Elle ne consiste pas à atteindre un état permanent de calme, mais à construire progressivement la capacité de revenir à soi après l’activation.
Ce retour peut passer par la reconnaissance de l’émotion, lorsque l’on cesse de la nier ou de la confondre avec toute son identité. Il peut passer par l’orientation dans l’espace, lorsque le regard et les sens aident le corps à retrouver l’ici et maintenant. Il peut passer par l’ancrage, lorsque l’on retrouve le sol, les points d’appui et les sensations corporelles. Il peut passer par la respiration, lorsque le souffle soutient le système nerveux. Il peut passer par le moment présent, lorsque l’on distingue la réalité actuelle des scénarios du passé ou du futur. Il peut passer par l’observation des pensées, lorsque l’on apprend à ne pas croire immédiatement toute narration intérieure. Et il peut aussi passer par la relation, lorsque l’on reçoit une présence sécurisante qui aide peu à peu à construire une sécurité intérieure.
Réguler ses émotions, ce n’est pas devenir une personne qui ne ressent plus. C’est devenir une personne capable de rester en relation avec ce qu’elle ressent. C’est pouvoir accueillir une émotion sans lui donner tout le pouvoir. C’est pouvoir écouter la peur sans être entièrement guidé par elle, reconnaître la honte sans la confondre avec sa valeur, ressentir la tristesse sans s’y perdre, entendre la colère sans être obligé de la transformer en attaque ou en répression.
Le calme véritable n’est donc pas l’absence d’émotion. Il est la capacité de rester présent à soi-même au cœur de l’expérience émotionnelle. C’est cette présence, répétée et approfondie, qui permet de passer progressivement de la réaction automatique à une réponse plus consciente, de la dépendance à la validation extérieure à un soutien intérieur plus solide, et de la lutte contre soi à une relation plus vivante, plus stable et plus profonde avec soi-même.


Bibliographie:

Dana, D. (2023). S’ancrer dans la sécurité. Guide pratique de la théorie polyvagale. EDP Sciences: Les Ulis.
Dana, D. (2022). La théorie polyvagale en thérapie. Engager le rythme de la régulation. SATAS: Bruxelles.
Gross, J.J. (éd.). (2014). Handbook of Emotion Regulation. Guilford Press: New York.
Hayes, S.C., Strosahl, K.D., & Wilson, K.G. (1999). Acceptance and Commitment Therapy. An Experiential Approach to Behavior Change. Guilford Press: New York.
Kabat-Zinn, J. (2023). Au cœur de la tourmente, la pleine conscience. De Boeck Supérieur: Louvain-la-Neuve
Kabat-Zinn, J. (2012). Au cœur de la tourmente, la pleine conscience. MBSR, la réduction du stress basée sur la mindfulness. J’ai lu: Paris.
Linehan, M.M. (2014). DBT Skills Training Manual. Guilford Press: New York.
Porges, S.W. (2022). Théorie polyvagale et sentiment de sécurité. Enjeux et solutions thérapeutiques. EDP Sciences: Les Ulis.
Siegel, D.J. (2012). La construction de l’esprit humain. Dunod: Paris.
Siegel, D.J. (2010). Mindsight. The New Science of Personal Transformation. Bantam: New York.

CONTACT

contact@gilbertmarta.com


Tél. & WhatsApp:

+33 652120025

www.gilbertmarta@com

MGG Holistic Solutions

30B, rue de la Mission, 10000 Troyes

© Copyright MGG Holistic Solutions. Tous droits réservés